2.1. Un jardin pour se nourrir (texte)

Il reste peu d’images et de témoignages écrits du jardin médiéval. Trop commun, trop présent dans la vie quotidienne des humbles, il n’a intéressé ni les intellectuels, ni les poètes, ni les artistes de l’époque. 

Outre le verger et le potager qui fournissaient  l’essentiel de la nourriture en légumineuse (fèves, pois, lentilles, vesces), l’époque voit se développer les jardins de simples réputées pour leurs vertus médicinales, tinctoriales ou condimentaires.

Ainsi l’absynthe est réputée lutter contre la gale, les poux, vers intestinaux, problèmes digestifs. L’aneth traite les lenteurs digestives, le hoquet, l’insomnie, l’arrêt de la lactation, les vomissements, la toux des enfants et le mal de tête. La coriandre est conseillée contre  les rhumatismes et la  névralgie…

Les jardins de simples sont structurés par des allées facilitant l’accès aux plantes pour la cueillette et l’entretien. Les plates-bandes sont rectangulaires et divisées en damiers. Ces damiers présentent plusieurs avantages : ils réchauffent la terre beaucoup plus vite, et protègent une grande partir des racines l’hiver. De plus, à la manière des paillis, ils maintiennent l’humidité du sol.

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